Certaines discothèques et certains sex-clubs parisiens sous-estiment l'impact que peut avoir le prix du vestiaire sur leur clients qui arrivent.

Dès le passage à l'Euro, les prix avaient grimpé fortement sous prétexte d'arrondi, en sautant de 10 francs à 1,50€ puis à 2€. Aujourd'hui, certains n'hésitent pas à monter à 2,40€ ou à 2,20€ par objet. On voit même des 4€ pour un sac !

On se retrouve alors parfois, en plein hiver, avant même d'avoir pu jeter un oeil sur la piste de danse à avoir vu disparaitre 25€ en un instant !

C'est peu dire que l'impression de départ est désastreuse. Pour peu que la boisson comprise dans le prix d'entrée soit servie dans un dé à coudre rempli de glaçons, il va falloir une vraiment bonne ambiance pour surmonter l'impression d'être tombé dans un traquenard. Le Dj va avoir bien du mal à faire oublier cette première impression à la moitié des clubbers. Et arrive alors le fameux "c'est nul, on viendra plus !"

Combien de clubbers, s'ils n'avaient pas eu une telle impression de départ, ne se seraient pas contentés de la boisson incluse dans le billet d'entrée et auraient finalement dépensé plus en ayant le sentiment d'en avoir pour leur argent ?